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La pollution urbaine et le potager : un pari risqué ?

De nombreuses études ont déjà été conduites pour tenter d’évaluer l’impact de la pollution urbaine sur les récoltes du potager ou dans le jardin urbain en règle générale.

Les légumes racines, plus sensibles à la pollution

Les différents types de légumes n’absorbent pas les substances de la même manière. Les études révèlent que les légumes racines (spécialement les carottes) sont les plus atteints par les pollutions. Qu’il s’agisse de plomb, d’arsenic, de chrome, de zinc, de nickel et de cuivre, de cadmium ou de particules fines, les légumes et les fruits du potager urbain cultivés en ville présentent souvent des taux de pollution supérieurs aux normes européennes…

La pollution urbaine touche plus particulièrement les légumes racines

Pour autant, en respectant quelques règles, il n’est pas dangereux de consommer vos récoltes urbaines. Vous participez même, à votre échelle, à améliorer l’air dans les villes et à réduire la chaleur.

Comment lutter contre la pollution urbaine ?

Quelques bonnes pratiques sont à observer pour cultiver un potager soumis à la pollution urbaine :

  • Privilégiez la culture sous serre si vous avez la place, même sur le balcon
  • Cultivez de préférence en pots ou en bac pour éviter le contact avec la terre polluée
  • Ajoutez du terreau « propre » à la plantation, puis régulièrement, afin de diluer les concentrations de composés polluants
  • Le nettoyage à l’eau claire des récoltes est primordial : il faut surtout éviter de consommer des résidus de terre polluée

À noter : le risque de pollution des récoltes est plus élevé si :

  • vous habitez en ville
  • à moins de 10 mètres d’une axe routier comptant plus de 5000 véhicules par jour
  • qu’il n’y a aucun obstacle à la pollution comme des arbres ou des bâtiments hauts

 

30 juillet 2019

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